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Pour que Focus in vive !

Focus In traverse une crise financière grave qui met en danger sa survie. Il y a un risque très concret que cette aventure enthousiasmante, d’information libre et indépendante, ne puisse continuer.

Une crise qui n’est pas due aux réductions des subventions à la presse (pour le moment nous n’y avons pas droit), ni au manque de soutien de nos lecteurs, qui se sont abonnés, renouvellent et qui nous défendent avec acharnement. Peut-être que la crise, qui a réduit les fonds des entreprises consacrés à la publicité, a pesé sur nos bilans. Mais la réalité est tout autre.
Depuis sa naissance, en janvier 2009, Focus In n’a pas été dans les grâces de certaines personnes “puissantes” que même aujourd’hui nous ne pouvons pas nommer, de peur d’autres plaintes et d’autres procès. Les frais de justice nous ont déjà mis presque à genoux. Sans rentrer dans le détail du pourquoi et du comment, on nous a reproché de faire un magazine pour et avec la communauté italienne de France. Même des sites internet nous soutenant ont été menacés.
Sur le fond, nous avons gagné en première instance et en appel, la justice a reconnu notre droit de publier Focus In. C’est une grande victoire, car la demande des “puissants” était purement et simplement la fermeture de Focus In et du site www.focus-in.info avec astreinte de 1.000 euros par jour. Mais cet épisode judiciaire a un coût qui se chiffre en dizaines de milliers d’euros.
En clair, frapper à la caisse. C’est une méthode très connue de ceux qui gouvernent l’Italie aujourd’hui, où la liberté de la presse est encore à gagner. Demander des dédommagements à Focus In, c’est la même démarche que celle de Renato Schifani, président du Sénat, qui demande 1.300.000 euros à Antonio Tabucchi pour avoir écrit la vérité. C’est la même méthode que les journaux comme La Repubblica, Il Manifesto, L’Unità subissent régulièrement.
Quoi ? Le petit grain de sable qu’est Focus In se compare aux grands journaux que nous avons cités ? Pas du tout. Mais justement parce que nous avons toujours cru dans les micro-réalités, minoritaires, quotidiennes, locales, invisibles et que nous restons convaincus que tout le monde a droit à informer et à être informé, vous, nos lecteurs, nous demandez de “résister”, de tenir bon. Qui parlerait des italiens en France ? Qui rendrait compte de tout le travail (souvent ingrat) des associations qui œuvrent pour la promotion de la langue et de la culture italiennes ? Ou bien du riche tissu culturel contitué de grands artistes inconnus en Italie ? Nous pourrions continuer … mais ceux qui nous lisent connaissent l’esprit du journal, le petit grain de sable qui cherche à bloquer les engrenages.
Ceux qui nous connaissent savent aussi que, au nom d’un principe inaliénable de justice, nous ne voulons pas céder aux pressions des “puissants”. Nous résisterons et on y arrivera.
Si vous pensez que, même à l’étranger, une information libre et indépendante est nécessaire, nous vous demandons de nous donner les moyens pour continuer à lutter.

Participez à la campagne d’abonnement
et de souscription pour sauver Focus In.

Dans l’urgence, nous avons lancé une souscription par le net fin janvier et les résultats montrent que vous êtes nombreux à souhaiter que Focus In poursuive sa parution. Grâce à ces premiers résultats, vous avez Focus In entre les mains et c’est déjà une victoire.
Aujourd’hui, nous vous appellons à devenir acteurs du développement de Focus in. Comment ? Bien sûr, en ne tardant pas à vous réabonner, mais aussi en versant à la souscription, en faisant abonner vos parents, vos ami(e)s, en faisant de la publicité dans nos colonnes pour votre commerce, votre entreprise, votre association…

Pour tout cela, une seule adresse :
Focus In
33, rue P. V. Couturier - Hall 11 - 92240 Malakoff

dimanche 10 avril 2011